BARDEL CORALIE - VANSTEENE ADELINE - 2nd ES b

LES BRAS

Avec l'évolution de l'homme, les bras changèrent d'utilité et devinrent des outils polyvalents capable de manipuler toutes sortes de choses. Cest un outil force qui grâce à ses muscles sert à l'action mais aussi à la précision.

Le bras se compose de 3 longs os : l'humérus, le radius dans le prolongement du pouce et le cubitus dans le prolongement de l'auriculaire recouverts de muscles sauf à l'épaule, au coude et au poignet.

Le bras est composé de différents muscles ayant chacun un rôle : je deltoïde situé à l'épaule sert à l'élévation et à l'écartement du bras, le biceps et le triceps faisant fléchir et s'étendre l'avant-bras, les fléchisseurs et les extenseurs de l'avant bras font plier et s'étendre la main et les doigts et les muscles pronateurs et supinateurs font pivoter l'avant-bras. Ces muscles forment la sculpture des bras de l'homme qui transmet des signaux s'il est bien musclé.

Muscles du bras

Le bras de l'homme est un puissant signal masculin qui contraste avec le bras fin et élancé de la femme.

Même l'articulation du coude est différente chez l'homme et la femme. L'homme doit tenir les bras plus écartés du à la largeur de ses épaules. La femme a l'angle du coude plus ouvert de 6 degrés.

Les aisselles ou encore appelées région axillaire est une zone poilue qui a pour rôle un signal chimique : elle indique un changement du comportement sexuel de l'espèce humaine.

C'est à cet endroit que se développent les glandes à sécrétion odoriférante spécialisées.

La sécrétion de ces glandes axillaires ou apocrines sont plus grasses que la sueur ordinaire. Elles se développent à la puberté et se manifestent également par la poussée de poits.

Les sécrétions des aisselles différent chez l'homme et la femme, ce qui fait que l'odeur est spécifique chez chacun d'eux. Elles agissent à un niveau inconscient mais les causes de cette stimulation n'est pas vraiment établies.

On distingue 4 positions des bras : baissés, levés, écartés et en avant.

La position baissée est une position neutre : les muscles sont détendus et inactifs. Lorsque nous marchons nos bras sont détendus et se balancent au rythme de nos pas.

Le mouvement des bras nous demande beaucoup d'effort dès l'instant que nous les activons, que nous les écartons du corps.

La position levée des bras est celle qui nous demande le plus d'effort et c'est la plus difficile à tenir. Il s'agit des mouvements de triomphe et de victoire. L'homme paraît alors plus grand et plus fort. Dans la foule on le repère plus facilement (ex : homme politique, sportif)

Rester longtemps les bras levés provoque de violentes douleurs. Cependant cette position est un signe d'encouragement pour !e public.

Cette position est aussi signe de défaite (ex : «haut les mains ») Quand on tient les bras plies aux coudes et les mains dans le même plan vertical, on souligne le caractère inoffensifs de nos membres supérieurs.

La position bras écartés est signe d'accueil, d'invitation à distance et aussi de salutation (théâtre).

On referme les bras pour enlacer quelqu'un. L'action de taper dans (es mains est à l'origine une forme modifier de « l'étreinte dans le vide», étreinte remplacée par le bruit de claquement.

La position bras en avant est plus complexe. Si on tient les paumes en avant, cela est signe de rejet, si tes paumes sont à plat, c'est signe de mendicité. si les poings sont serrés, cela marque une agression.

Les gestes du bras pour saluer ont également chacun leur signification. La position exacte et le degré de rigidité nous renseigne sur ce que nous avons à faire.

Ex : Salut de la famille royale : modeste et stylé

Poing dressé : pouvoir révolutionnaire et actif

Salut militaire : bras plié, main à hauteur de la tempe, signe de pacifisme Salut du Pape : geste ample et symbolique d'étreindre tous les enfants de Dieu.

Les bras sont utilisés pour émettre des signaux à longue distance différents des signaux transmis par les doigts ou l'expression du visage. Les bras sont alors comparés à des drapeaux corporels.

Les bras sont la partie la plus neutre du corps. C'est celle que nous touchons le plus facilement pour entrer en contact avec les individus. Si nous touchions la taille, la poitrine... nos gestes paraîtraient soupçonneux.

En ce qui concerne l'ornementation, autre que le tatouage, le bracelet chez la femme souligne la féminité du bras mince et élancé.

ZOONEKYNDT Dorothée, BOLUS Céline, 2ESA.

LE RÔLE DES BRAS DANS LA COMMUNICATION

Nous pouvons diviser le rôle des bras dans la communication en trois grandes parties :

 Ø    LA MARQUE PEJORATIVE

Nous remarquons que les bras jouent un grand rôle pour marquer le mécontentement, l’insulte, le retrait.

En effet, nous nous servons de nos bras pour nous tenir à l’écart des autres, comme par exemple croiser les bras pour imposer une distance interpersonnelle. De même, certains gestes effectués par beaucoup ont une connotation négative :

Ø    L’UTILISATION POSITIVE

 Par ailleur, nous utilisons le plus souvent nos bras d’une manière affective, tendre, et comme marque de sympathie et d’amitié :

  • Le fait de croiser les bras, mais cette fois-ci dans le dos, montre la tranquilité, la sérénité qui lève les barrières interpersonnelles

  • Le fait de lever les bras en l’air, comme pour répondre à un «Haut les mains ! », qui montre une sorte de soumission,

  • Toutes les sortes de «salut» que l’on peut effectuer avec les bras, soit en les secouant, soit en levant le bras, ou juste la main,

  • Le signe de triomphe qui nous fait lever les bras en l’air et qui le plus souvent s’accompagne d’un cri de joie.

Ø    LA REPRESENTATION IMAGEE

  • Le fait de bercer un enfant, qui montre indirectement sa présence,

  • Battre des ailes pour imiter la «poule mouillée »,

  • Lever la main droite, pour dire «je le jure »,

  • Lever les bras et les yeux au ciel, en signe de prière.

 

 Ø     LES DIFFERENTES COUTUMES

 -          En Amérique :

¨      On frappe du coude pour montrer le fait d’être radin

¨      On mime le fait de jeter quelque chose par dessus son épaule à l’aide d’une pelle imaginaire pour faire comprendre que l’autre exagère

 -          En Italie :

¨      Il existe en Italie plusieurs variantes du bras d’honneur

¨      On se tape le coude pour dire «bon débarras»

¨      On se serre les avant-bras au lieu de se serrer la main pour se dire bonjour en signe de non-agressivité

 -          Dans les pays arabes :

¨      On secoue le bras tendu devant soi de gauche à droite pour dire à l’autre qu’il éxagère

¨      Il existe également quelques variantes du bras d’honneur

On remarque donc que parler avec les bras est très répandu, et que ce langage non-verbal s’accompagne peu de paroles. Les gestes jouent donc un rôle très important dans la communication, et bien souvent ils alimentent les paroles, c’est à dire qu’ils précisent les dires des gens.

Retour